Sabre à l’orientale en faveur chez les officiers de cavalerie légère du début du XIXème siècle.
Poignée de corne blonde en forme de crosse percée d’un trou pour le passage de la dragonne. Croisière à doubles quillons droits terminés par des sortes de glands, nœud de corps losangé décoré d’une fleurette souvent rencontrée sur les armes du Premier Empire.
Lame à forte courbure à un pan creux, dorée au talon et décorée de fleurs de lotus.
Fourreau formé d’un fut de bois recouvert de chagrin noir à trois garnitures, chape et bracelet de bélière richement sculpté de guirlandes et d’arabesques, longue bouterolle ouvragée en suite.
Ce sabre a conservé la totalité de sa dorure et sa très rare dragonne à l’orientale, formée d’un cordon de fils rouges et argent tressés, se terminant par un petit gland de fils d’argent. Il est en excellent état avec quelques légères déchirures du chagrin.

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Sabre d’officier des carabiniers du Premier Empire du deuxième type, caractérisé par le fourreau à deux anneaux de bélières nécessité par le cuirassement de 1811.
Garde à coquille ajourée en forme dite de « marguerite » ornée de la grenade des troupes d’élite. Les deux régiments de Carabiniers étaient considérés comme les grenadiers de la cavalerie. Contre-garde ajourée. Poignée gainée de cuir noir, filigranée d’une double torsade de fils de cuivre rouge formant chevrons. Calotte à courte queue. Court quillon recourbé vers le bas, monté à queue d’aronde.
Lame de Solingen légèrement courbe à doubles pans creux, bleuie au tiers et décorée de motifs floraux dorés, signée A.K, pour Abraham Knecht, au talon. Elle est dans son poli d’origine avec une tache sans piqure en son milieu.
Fourreau de cuir noir sans alèses, conservant une partie de son vernis d’origine, à trois garnitures décorées au trait.
Tout au long du consulat et de l’Empire, les Carabiniers se sont battus pour conserver les caractéristiques de leurs armes de tradition.
N.B : les carabiniers, bien qu’élite de la cavalerie, ne sont jamais entrés dans la Garde Impériale, car l’Empereur se méfiait de ces régiments de vieille formation royale, dont l’encadrement était encore composé de nobles.

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Garde à trois branches. Branche principale portant les poinçons de contrôle et le matricule 3942. Calotte à courte queue. Plateau formant quillon. Poignée gainée de cuir noir filigranée de fils de laiton torsadés.
Lame courbe à un pan creux et gouttière. Talon portant les poinçons de contrôle. Dos de la lame marqué « Mre d’Armes de Chât- Juin 1877=Cavrie Lre Mle 1822».
Fourreau en acier poli à un anneau de bélière, portant le même matricule que la garde. Cuvette à ressorts rivetés.
Ce sabre est à l’état neuf.

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Garde dorée à trois branches ornées de feuillages. Calotte à courte queue, également décorée de feuillages et portant le monogramme JR du propriétaire. Plateau formant quillon feuillagé. Poignée de bakélite filigranée de fils d’argent torsadés.
Lame courbe à un pan creux et gouttière, dans son poli d’origine. Talon portant les poinçons de contrôle. Dos de la lame marqué « Manuf d’Armes de Chat Mai 1890 –Offer de Cavrie Lre Mle 1822=Entse= A.Treuille ».
Fourreau en acier poli en parfait état à un anneau de bélière. Cuvette à ressorts rivetés.

Prix : 600 €

Glaive des sapeurs d'infanterie de la garde avec son baudrier et sa baïonnette.
Le glaive : Modèle 1804 de la Garde Impériale.
Poignée en forme de tête d'aigle.
Croisière rectangulaire ornée d'un mufle de lion. Doubles quillons se terminant en tête de chien.
Lame postérieure, polie, à pointe dans l'axe. Dos de la lame marqué "Coulaux & Cie Klingenthal".
Fourreau de cuir noir sans alèses à deux garnitures découpées en accolade et décorées au trait. Bouton de chape en forme de mufle de lion.
Le large baudrier :  de buffle blanchi surpiqué. Il est de la largeur spécifique aux sapeurs. Orné d'une grenade et de la tête de méduse très recherchée des connaisseurs.
La baïonnette : c'est la longue baïonnette à lame de 51,5 cm du mousqueton, dit "de gendarmerie", dont étaient équipés les sapeurs. Elle est issue de la Manufacture de Klingenthal dans un état proche du neuf.
Talon portant le poinçon B dans un cercle de J.A Bisch contrôleur de 2° classe à Klingenthal de 02/1809 à 08/1824, ainsi que les marques des forgeurs (cercle, B, 12).
Face gauche du coude portant le poinçon K couronné dans un ovale de J.I Krantz, inspecteur à Klingenthal, nommé directeur de 03/1812 à 08/1814, ainsi qu’un autre poinçon illisible et numérotée 81. Intérieur du coude portant la marque A.
Fourreau de la Garde Impériale en cuir noir avec chape à bouton et bouterolle de laiton.
Ensemble rare en excellent état.

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Sabre d'officier de hussards à "garde perlée", caractéristique de la mode chez les officiers de cette arme à la fin du XVIIIème siècle.
Garde à une branche garnie de "perles" joignant la croisière à angle droit. Oreillons en barrette encastrés dans le fourreau. Quillon droit. Calotte à longue queue décorée au trait. Poignée recouverte de cuir noir filigranée d'une double torsade de fils d'argent.
Lame courbe à un pan creux dans son poli glace d'origine, bleuie au tiers et joliment décorée d'arabesques dorées.
Fourreau entièrement de laiton rehaussé de fines gravures de trophées et de feuillages sur toute la longueur. Dard en acier.

VENDU