Epée de service à pied d'Officier des Gardes-du-Corps du Roi, en usage de 1760 à la fin de l'ancien régime.
La garde à la française est entièrement en métal argenté. La poignée est entièrement filigranée de fils d'argent torsadés. Le pommeau est en forme de boule. La branche de garde est décorée de volutes. Le plateau est bordé des mêmes volutes. 
La lame est à section triangulaire bleuie au tiers. Elle porte en lettres d'or la mention "Officiers des Gardes du Corps du Roy" sur une face. Les deux autres face sont gravées à l'or de trophées d'armes, des armes de France en médaillon, du soleil rayonnant symbole des Gardes du Corps et de la fleur de lys.

Au talon figure, côté garde, la mention "De la marque des Mouchettes à Solingen". Côté contre garde elle est signée "Vve Guilmin à Versailles"
L'arme est vendue sans fourreau. Elle conserve une bonne partie de son bleu et de sa dorure. 

Longueur : 79 cms

VENDU

Sabre d'officier de hussards de la fin du règne de Louis XVI.

Garde à une branche arrondie joignant la croisière à angle droit. Calotte à longue queue. Les deux pièces sont rainurées, ainsi que la longue barrette. Quillon droit. Poignée gainée de cuir filigranée de doubles torsades opposées formant  chevrons, bordées de fils simples.

Lame courbe blanche à simples pans creux, décorée de motifs floraux et de trophées.

Fourreau rainuré sur toute sa longueur avec encastrement des barrettes bordé de perles. Pas de bracelets de bélières, les pitons sont directement soudés au dos du fourreau. Dard en acier joliment découpé. Léger coup au-dessus du deuxième anneau de bélière. Ce type de fourreau est caractéristique des hussards et de la fin de règne du roi Louis XVI. 

Prix : 2500 €

Epée de service à pied des Gardes-du-Corps du Roi, en usage de 1760 à la fin de l'ancien régime.

La garde à la française est entièrement en argent. La poignée est entièrement filigranée. Le pommeau est en forme de boule. La branche de garde est décorée de volutes. Le plateau est bordé des mêmes volutes. Poinçon de titre sur les viroles.

La lame est à section triangulaire. Elle porte les mentions "Compagnie.de.Luxembourg" sur une face, "des.Gardes.du.Corps.du.Roi" sur une autre face. La troisième face est gravée d'un trophée d'armes, des armes de France en médaillon et du soleil rayonnant symbole des Gardes du Corps. Le talon porte une fleur de lys.

L'arme est vendue sans fourreau.

VENDU

Sabre de hussards du Modèle 1777, souvent présenté comme Modèle 1786.

Garde à une branche arrondie joignant la croisière à angle droit, frappée du poinçon K couronné de la manufacture de Klingenthal, en usage à partir de 1783. Quillon droit se terminant en bouton. Calotte très arrondie à longue queue. Oreillon en barrette très allongée. Poignée gainée de cuir sans filigrane.

Lame à forte flèche à un pan creux, gravée côté garde du "hussard chargeant", et côté contre-garde de la fleur de lys.

Large fourreau gainé de cuir cousu sur l'arrête interne, à deux longues garnitures de laiton. Dard en acier. Un reste de cuir de la longe, que les hussards avaient l'habitude de tendre et de torsader entre les deux anneaux de bélière, est encore présent.

Ce sabre est probablement un sabre de sous-officier comme en témoigne l'ajout du "hussard chargeant" et l'épaisseur réduite de la lame, qui explique l'absence de la mention Klingenthal au dos.

VENDU

 

 

Sabre d'officier supérieur, possiblement de la Garde Impériale.

Garde à une branche arrondie joignant la croisière à angle droit, quillon en boule recourbé vers le bas. Oreillons en navette gravés d'écailles. Calotte à plateau à courte queue monogrammée J P. Poignée d'ébène finement quadrillée.

Lame courbe à doubles pans creux, bleuie au tiers et décorée de motifs dorés, marquée au talon, "Coulaux Frères", côté garde, et "Manufacture Nationale du Klingenthal", côté contre-garde.

Fourreau d'acier bleui à trois garnitures dorées, décorées de frises. Dard en acier. La longue bouterolle présente une très légère pliure.

Ce sabre est dans sa dorure d'origine, présente à plus de 90 %.

N.B : un sabre rigoureusement identique (mais argenté) est présenté page 268 de l'ouvrage de Christian Blondieau "Sabres français 1680-1814", arme, comme indiqué en page 246, ayant appartenu au Lieutenant du Train d'Artillerie de la Garde Impériale Jean-Charles Godin.

VENDU

Sabre d’un officier du 6ème hussard à garde à l’allemande, caractérisée par une calotte à large plateau débordant la poignée. Branche de garde unique arrondie joignant la croisière à angle droit et se terminant par un quillon droit. Oreillons en barrette. Poignée de bois noirci à godrons.
Lame courbe, blanche, à un pan creux et très fort contre-tranchant, gravée de trophées, du hussard chargeant et de la mention « 6ème régiment », gravée au talon côté garde « Berger, Fourbisseur, rue de la Boucherie, à Strasbourg ».
Le fourreau est constitué d’un fort fut de bois recouvert de chagrin. Il comporte quatre garnitures. Les deux bracelets de bélière sont rehaussés de riches trophées d’armes en relief. La longue bouterolle rainurée est caractéristique des armes de Berger. Le dard en acier est joliment découpé.
Ce sabre a conservé toute sa dorure. Le chagrin très fin du fourreau a un peu souffert des usures du temps. La lame n’a jamais été bleuie.

VENDU