Poignard de bord modèle 1833 du deuxième type.
Croisée en laiton, plate, poinçonnée en-dessous du W étoilé dans un écu du Cotrôleur Simon Widman à Chatellerault de 06/1836 à 12/1843. Poignée de bois peint en noir.
Lame triangulaire poinçonnée au talon d'un B dans un ovale.
Fourreau de fer, tirant en cuir naturel.
Longueur 31,5 cm.
Epoque Louis Philippe.
Prix : 520 €
Poignard de bord modèle 1833 du premier type.
Croisée en laiton, plate, poinçonnée en-dessous de l'ancre de marine et d'un B surmonté d'une étoile. Les lettres L.G y sont gravées (initiales du propriétaire ou celles du bâtiment sur lequel il était embarqué ?) Poignée de bois peint en noir.
Lame triangulaire poinçonnée au talon d'un B dans un ovale.
Fourreau de cuir noirci à bouterolle de laiton fixée par trois agrafes, tirant en cuir naturel.
Longueur 31,5 cm.
Epoque Louis Philippe.
Les poignards de marine du premier type sont peu fréquents, car vite remplacés par le modèle à fourreau fer.
Prix : 680 €
La hache de bord modèle 1833 est une arme-outil réglementaire de la Marine du XIXᵉ siècle, conçue pour les besoins du bord : entretien du navire, coupe de cordages, interventions d’urgence… mais aussi comme arme d’abordage.
Large fer évasé avec dos terminé par une pique.
Manche en bois de frêne noirci terminé en boule.
Deux attelles métalliques fixent solidement le fer au manche.
Crochet de ceinture en fer permettant de la porter au ceinturon.
Le fer est marqué Coulaux & C, ce qui permet d'en dater la fabrication après 1838.
VENDU
Sabre d'abordage Modèle 1833, dit "cuillère à pot", en raison de sa garde en tôle en forme de coquille entièrement peinte en noir pour une protection contre la corrosion.
Lame épaisse, à faible flèche, à un pan creux, frappée sur les deux faces d'une ancre de marine. Le talon porte les poinçons B et G étoilés, du Directeur Goupil et du contrôleur Bisch. Le dos de la lame est gravé Manfre Rle de Chatellerault Xbre 1845 pour Décembre 1845. Elle a conservé son contre-poli à la base.
Garde enveloppante en métal peint en noir.
Fourreau de cuir noirci sans alèses à deux garnitures de laiton. L'ancre de marine est poinçonnée au revers de la chape.
Pour l'anecdote : ces sabres servaient au combat, mais étaient aussi utilisés pour sectionner les cordages. Ils sont sans doute à l'origine de l'expression « régler l'affaire en deux coups de cuillère à pot ».
Bon état. Usures d’usage.
VENDU
Typique sabre d'officier supérieur à "la mamelouk", de fabrication française, telle qu'en était la mode sous le premier Empire dans la cavalerie légère.
Poignée de bois noirci finement quadrillée. Calotte en forme de mufle léonin. Croisière rappelant l'étoile du sud décorée en son centre d'une rosace. Calotte et croisière sont reliées entre elles par une chaînette ouvragée.
La lame étroite à très forte courbure s'inspire de la lame des sabres de mamelouks. Elle est décorée sur les deux faces d'un cartouche doré.
Le fourreau est de chagrin noir. Sur la face avant, la couture est de fils métalliques tressés. La chape et la bouterolle sont gravées de frises, de rosaces et de feuilles d'acanthe, côté garde. Côté contre-garde ces garnitures sont lisses simplement bordées de frises. Les bracelets de bélières adoptent la forme de gros cabochons à décor floral sur fond amati.
Ce sabre est un objet de grand luxe. Il a conservé l'intégralité de sa dorure.
Prix: 12000 €
Epée de très belle facture en métal argenté.
Poignée en nacre. Branche de garde arrondie décorée d'une guirlande s'enroulant sur un fond strié. Pommeau en boule à décor de fleurette. Plateau finement ciselé orné d'un aigle aux ailes déployées entouré de guirlandes de fleurs.
Lame triangulaire blanche.
Fourreau de cuir noir à deux garnitures argentées.
VENDU