Ensemble complet accompagnant un "Pistolet de poche Gaulois à répétition automatique, 5 coups, calibre 8 mm, percussion centrale", sic. Cet ensemble comprend, outre le pistolet, la boîte en carton complète de son écouvillon, l'étui "porte-monnaie" en cuir, une boîte de cartouches et son manuel de démontage et d'entretien, le tout tel qu'il était livré à l'époque par la "Manufacture d'Armes et Cycles de Saint-Etienne".

Le pistolet en parfait état est dans son bronzage d'origine. Il porte sur le dessus du canon les palmes du poinçon d'épreuve de Saint-Etienne, le cachet circulaire portant la mention "Manufacture française Saint-Etienne - Armes et Cycles" et les mentions "Cal. 8 m/m, N° 1, Gaulois".

Il s'agit d'un émouvant témoignage de l'époque se situant à cheval sur la toute fin du 19ème et le tout début du 20ème siècles, rare, car en très bon état et complet d'origine.

Longueur : 13 cm

VENDU

 

 

 

Paire de pistolets d'officier.

Platines finement gravées signées de Cassaignard à Nantes, "Maître Arquebusier du Roy". Chiens à col de cygne décorés de rinceaux. Vis de chien dorée. Bassinets en fer.

Canons bleuis, décorés de guirlandes dorées s'enroulant sur toute la longueur. Grain argenté formant guidon au centre d'un soleil rayonnant.

Monture à fût long en noyer choisi, élégamment sculpté pour souligner les encastrements. Garnitures en argent massif profusément sculptées de motifs floraux et de trophées. Calotte ornée d'un portrait. Baguette en fanon de baleine et os.

Epoque : milieu XVIIIème siècle.

Cassaignard (ou Cassagnard) : arquebusier et fourbisseur nantais né en 1708 et mort en 1786. Réputé en tant que fournisseur d'armes pour la marine.

Réservé

Revolver d'officier calibre 11 mm Modèle 1874, de la manufacture d'armes de St Etienne, construit à 35000 exemplaires entre 1874 et 1887. Il se distingue du Modèle 1873 de troupe par un allègement général, un bronzage noir et une dimension plus courte. Il fut largement utilisé durant la Première Guerre Mondiale et équipait encore des unités de réserve en 1940. 

Le modèle présenté, en excellent état, avec quelques traces d'usage, est dans son bronzage d'origine et conserve les mises en couleur réglementaires du chien de la portière et de la détente. Toutes les pièces sont au même numéro (N 20236). L'état mécanique est irréprochable, tant en simple action, qu'en double action. L'intérieur du canon est correct.

Pan droit du canon marqué S 1878, pan gauche portant les poinçons M dans un cercle du Général Maignien, Directeur de la MAS de 1873 à 1882, et J dans un cercle du Contrôleur Général Principal de l'arme finie Jeuffroy, dessus du canon gravé Mle 1874.

Cette arme est présentée dans son étui "jambon" de cuir clair. A l'intérieur du rabat figure le nom manuscrit du propriétaire (Brandt) et le cachet du fabriquant daté de 1837: Gasser à Paris.

VENDU

 

Pistolet de cavalerie de la manufacture de Saint Etienne, fabriqué sous la révolution. Ce modèle de pistolet, dit modèle An VIII, préfigure par son allure générale le futur modèle An IX. Il est déjà d'une très bonne qualité de fabrication.

Platine gravée St Etienne et poinçonnée du S étoilé de Claude Soviche, contrôleur de 1797 à 1807.

Le canon conserve la trace d'un poinçon sur le pan gauche.

Toutes les garnitures sont poinçonnées du G surmonté d'un cercle de Joseph Guichard, réviseur à St Etienne de 1793-1802. Pontet en demi-charolaise.

Prix : 3700 €

Rare pistolet  de Marine Modèle 1842. Il ne s'agit pas d'un modèle 1837 modifié, mais d'un pistolet Modèle 1842 construit neuf.

Le modèle 1837, premier pistolet à percussion adopté par la marine présentait des défauts, que le modèle 1842 est censé corriger : cheminée renforcée, canon et chiens spécifiques.

La platine est marquée Manufacture Rle de Chatellerault et poinçonnée du D étoilé dans un ovale, du contrôleur Augustin Deschaseaux, actif à Chatellerault de 1839 à 1855.

Queue de culasse gravée Mle 1842. Tonnerre portant un poinçon difficilement lisible.

Toutes les garniture sont poinçonnées du D étoilé dans un rectangle de Jean-Baptiste Dombret en poste à la Manufacture de 1830 à 1858.

La calotte porte l'ancre de marine.

Cette arme conserve des poinçons très frais.

Prix : 1800 €

 

Boîte nécessaire contenant un revolver Lefaucheux modèle 1858, à broche, simple action, six coups, calibre 12 mm complet de tous ses accessoires : tourne-vis, baguette de nettoyage et tout le nécessaire à la fabrication des balles. La boîte est en acajou flammé, l'écusson du couvercle est vierge de toute inscription, l'intérieur est gainé de velours vert. Une petite clé permet d'en assurer la fermeture.

L'ensemble est bleui. La carcasse est entièrement gravée de volutes et de différents motifs. Elle est numérotée 19347 et porte les initiales "L F" surmontées du pistolet brisé.

Le barillet est percé de six chambres placées symétriquement autour d’un canal cylindrique dans lequel est engagé l’axe du barillet. Il est parfaitement indexé.

Le canon à guidon fixe est gravé sur le dessus "Invon E. Lefaucheux - Breveté S. G. D. G. (Paris)".

Les plaquettes de crosses sont de noyer verni, retenues par des vis assurées dans des oeillets métalliques joliment gravés. La calotte de crosse est à anneau.

L'ensemble est en très bon état et a conservé l'intégralité de sa finition bleue.

Eugène Lefaucheux : né à Paris le , mort à Cannes le 

Prix : 6100 €